Fear and Hunger : Termina
14 passager d’un train, ne se connaissant pas voient leurs destin entremélés. Ils ont tous fait le même rêve, ils ont trois jours pour être le dernier des 14 à survivre ; 3 jours pour tuer ou être tuer. À leurs réveils, le train est arrêté, sans raison, aux abords de la ville de Prehevil. Devenant le théâtre de vos choix, fouillez les poubelles, nouez des alliances, explorez des batîments en ruines, des rues bien trop silencieuse, une église ou encore d’étrange bunker sous-terrain. Mettez à profit ces 3 jours pour survivre au macabre festival de Termina.
Dans ce jeu d’horreur-survie vous pouvez choisir d’incarner un des 8 personnages jouables parmis les 14 participants. Avec autant de personnages, jouables ou non, le jeu propose des histoires intimes, touchantes, tragiques tout en développant des relations entre les individus ajoutant un réel aspect social à la survie à Prehevil. C’est selon moi ce qui fait sa force, de plus les actions possibles pour la survie reflète la disparitions des règles et normes de nos société contemporaine. Cependant le jeu est brutal, tant dans ses visuels que ses mécaniques de gameplay (cf le démembrement en combat) que dans les thèmes abordés (pédophilie, religion, meutre…). Cerise sur le gâteau, le jeu est punitif, si vous mourrez, vous recommencerez depuis le début. Bon courage pour votre survie dans Prehevil.
Le dernier combat
Une terre désertique, des villes en ruines, un monde inhospitalier, presque inhabité, à l’exception des quelques hommes, seuls survivants d’une apocalypse inconnu. Ne pouvant plus parler, et devant survivre dans un monde où la société connu n’est plus, s’est installé les rapports de forces et de dominations. Et les femmes ? Aucunes traces, tout comme la parole des hommes, aucune explication n’est donné. Vous suivez les aventures d’un homme, jeune, tentant de survivre dans ce monde, avec des armes et autres équipements de fortunes.
Film entièrement muet (sauf pendant une scène) et exclusivement en noir et blanc, il ne dure que 1h30 et transporte dans un univers singulier, mais terriblement familier. Des astuces de survie rudimentaire, des armes bricolées ou souvenir du monde d’avant, aucune rencontre n’est anodine ici bas.
J’ai précisé en amont que dans le monde dépeint dans ce film, les femmes ne sont plus. Ce n’est cependant pas une vérité. Aux environs du milieu du film, on apprend qu’un médecin détient une femme dans une sorte de prison, à l’abri des regards et des violences extérieures. Le médecin n’explique jamais pourquoi il tient cette femme captive, mais il ne semble pas lui faire du mal. L’homme sur lequel le film se concentre semble, au contraire, attiré par cette femme, et cette dernière devient alors sa quête. La figure de la femme est alors objet de convoitise et une sorte d’échappatoire. Bien sûr, cette dernière meurt à la fin, sauvagement assassinée. Mais pas l’homme qui l’a convoité, qui se retrouve à pleurer sur son cadavre...
Darkwood
Vous vous réveillez dans une Forêt sombre, immense. Emprisonné par des murs de végétations. La piètre maison où vous reprenez connaissances sera votre seul abri pour vous réfugiez une fois la nuit tombée. Vouez cherchez à tout prix à sortir de ces bois, et pour ça vous pourrez utiliser un panel d’armes variées, qui pourront se casser, être réparées ou encore améliorées. De la planches à clous jusqu’aux armes à feux, pièges à ours et autres cocktail Molotov. La gestion des ressources vous demandera préparation et minutie. Versez de l’essence au sol, allumez, et regardez le feu brûler.
Jeu en vue du dessus, les atmosphères et les mises en scènes transportent dans un univers dérangeant. L’aventure est plutôt exigeante, malgré plusieurs mode de difficultés. Le jeu fourmille de nombreux détails rendant la survie et l’exploration de cette forêt passionnante et angoissante.
Ravage
France, Paris, an 2052 ; une planète sur-techniciser et bien trop abondante de technologie. Dépendante de l’électricité, les villes se sont étendues, reliées entre-elles par des transports à très grande vitesse. Vous suivez François Deschamps, jeune étudiants en chimie issue de la campagne, se retrouvant à devoir fuir Paris à la suite d’une panne d’électricité sans précédent. Entre survie, pillage, stratagème, esprit d’équipe et catastrophe à surmonter.
Roman d’anticipation dystopique, étalant son récit autour de 4 parties, Barjavel réussi à anticiper plusieurs aspect de notre vie contemporaine. Le style d’écriture es abordable, et se laisse lire sans forcer. Il faut cependant dresser quelques points d’attention, le roman datant de son époque, vous pourrez retrouver des termes comme « nègres » et autre conception de l’époque. Ce n’est cependant pas le récit principal, et ne se développe pas au-delà de quelques pages.
EN COURS...
J'ai froid, si froid...